Facebook cède 1,96 % de son capital à des investisseurs
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01net - 27.05.09. Facebook empoche 200 millions de dollars d'argent frais. Après Microsoft, qui avait dépensé 240 millions de dollars dans le projet, c'est au tour de Digital Sky Technologies (DST), un fonds d'investissement russe, d'entrer dans le capital de Facebook, à hauteur cette fois-ci de 1,96 %. La transaction, d'un montant de 200 millions de dollars, valorise désormais Facebook à 10 milliards de dollars, soit un tiers de moins qu'à la fin de 2007, lors de l'arrivée de Microsoft. Parallèlement, le nombre d'utilisateurs de Facebook a explosé, passant de 100 millions à 200 millions d'internautes en moins d'un an. Un succès qui a un impact financier extrêmement lourd sur le réseau social, dont le modèle économique, malgré les tentatives de diversification comme Facebook Connect, peine toujours à suivre.

Pour continuer sa route sereinement, et malgré les dénégations à répétition de son fondateur, Mark Zuckerberg, le réseau avait sans doute besoin d'argent frais. D'où cette ouverture du capital à un fonds d'investissement russe. DST ne compte pas s'arrêter en si bon chemin et souhaite désormais acheter pour 100 millions de dollars d'actions ordinaires du réseau social auprès des actionnaires actuels (c'est-à-dire essentiellement des employés et des dirigeants de Facebook), indique Reuters.

Première publication le 25/05/2009Les investisseurs frappent à la porte d'un Facebook dévaloriséUne société russe propose d'investir jusqu'à 350 millions de dollars dans le premier site de socialisation sur Internet. Facebook aurait-t-il besoin d'argent frais ? Officiellement la réponse a toujours été et reste négative. Mais les rumeurs d'offres de financement du site, devenu en quelques mois le premier réseau social au monde (avec 200 millions de membres) se multiplient. La dernière en date vient de Russie et émane de Digital Sky Technologies (DST), une société qui contrôle déjà Mail.ru, le plus grand site du pays. Selon le Wall Street Journal, DST serait prêt à investir jusqu'à 350 millions de dollars dans Facebook, le tout en deux opérations. Dans un premier temps, DST apporterait 200 millions de dollars en actions préférentielles (sur la base d'une valorisation de Facebook à 10 milliards de dollars). Dans une seconde phase la société russe investirait entre 100 et 150 millions de dollars (sur la base d'une valorisation à 6,5 milliards).

Pas d'introduction en Bourse avant quelques années

La valorisation, toute relative du réseau social, était jusqu'alors fixée à 15 milliards de dollars et reposait sur l'acquisition en 2007 par Microsoft de 1,6 % du capital du site Internet, moyennant un chèque de 240 millions de dollars. Facebook aura-t-il les reins assez solides pour faire face à la croissance exponentielle du nombre de ses membres (qui a plus que doublé en moins d'un an) ? C'est toute la question qui agite aujourd'hui les spécialistes. De son côté Facebook, à travers les déclarations de son jeune créateur Mark Zuckerberg, continue de faire la sourde oreille et d'adopter une attitude quelque peu détachée. Mardi 19 avril, Mark Zuckerberg a déclaré à Reuters que Facebook n'avait pas besoin de capitaux dans l'immédiat et qu'il espérait que le site fasse à terme son entrée en Bourse, « mais pas avant quelques années ». « S'il y a un investissement à concrétiser sur des bases amicales, nous l'examinerons, mais seulement afin d'avoir plus de latitude si nous voulons faire quelque chose à l'avenir », a ajouté le très jeune (25 ans) dirigeant d'entreprise. En clair, ce n'est pas (encore) l'heure des soldes, mais la porte est tout de même à moitié ouverte.

 

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